La contrefaçon : non merci !

Le Ministère de l’Industrie, l’INPI et le CAC (Comité anti-contrefaçon) ont mis en ligne un site très intéressant sur les dangers et les conséquences de la contrefaçon en listant les domaines de notre vie quotidienne dans lesquels la contrefaçon s’est introduite !!

Dans le domaine du travail, les logiciels sont le maillon faible des droits car nous apprenons qu’en 2004, plus d’un tiers des logiciels seraient piratés et/ou installés de manière illicite : si le taux de piratage passait de 45 à 35 % en France, on injecterait 13 milliards d’euros dans notre économie et on créerait près de 30.000 emplois nouveaux. N’oublions pas qu’un logiciel même virtuel, c’est le fruit de milliers d’heures de travail fournies par des centaines d’ingénieurs. Les éditeurs consacrent près de 20 % de leur budget à la recherche et au développement, ce qui signifie que le piratage nuit aussi à l’innovation. Mais bien entendu, au delà des éditeurs, il y a aussi les distributeurs, les fournisseurs et les prestataires de services. Les conseils à mettre en œuvre :
- acheter les logiciels chez des revendeurs professionnels (avec la licence correspondante pour chaque poste informatique, des disques originaux et des emballages authentiques)
- faites régulièrement l’inventaire de votre parc de logiciels afin de savoir si chaque utilisateur est bien en possession d’une licence
- informer le personnel sur les risques encourus en cas d’installation et d’utilisation de logiciels « pirates »

Dans le domaine automobile, la pièce de contrefaçon n’est pas un bon calcul en terme de coût et surtout de sécurité ! Pourquoi les coûts, entend-on souvent, puisque les prix sont généralement réduits : parce que la qualité n’est pas garantie (les balais d’essuie glaces essuient mal ou ont une durée de vie plus courte, des fausses plaquettes de frein peuvent allonger la distance de freinage…). Dans l’Union Européenne, entre 5 et 10 % des pièces de rechange sont fausses et cela concerne d’une part les pièces techniques et d’autre part les pièces de carrosserie. Le préjudice est estimé à 10 milliards d’€ à l’échelle mondiale.

D’autres exemples sont à découvrir sur le site www.non-merci.com

Litiges | 2.04.2007 16:05 |

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